Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 16:25
Film-débat Salle Arce Albi vendredi 23 septembre 21h

Violences faites aux femmes en République démocratique du Congo

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
20 septembre 2016 2 20 /09 /septembre /2016 16:14
La dernière émission sur Radio-Albigès

Ecoutez les Chroniques amnestiennes de la rentrée.

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
31 août 2016 3 31 /08 /août /2016 14:31
Bonne journée pour les droits humains au Golf d'Aiguelèze

BEAU SUCCES DE LA COMPETITION DE GOLF ORGANISEE A AIGUELEZE EN SOUTIEN A AMNESTY INTERNATIONAL

Le 27 août, pour la cinquième année consécutive, s’est déroulée la compétition de golf organisée par le Golf Club d’Aiguelèze en soutien aux actions menées par le groupe d’Albi d’Amnesty International. Cette manifestation sportive a connu un franc succès ! Une quarantaine de concurrents ont participé, par une chaude journée ensoleillée, à cette opération qui permettait de concilier « compétition et Droits de l’Homme» puisqu’il s’agissait d’attirer l’attention sur les combats menés par Amnesty International pour défendre la liberté d’expression, les personnes déracinées, lutter contre les discriminations, les violences commises contre les personnes par les états et les groupes armés, et contre la pauvreté.

Bertrand Assié, au nom du Golf club d’Aiguelèze a remis à Jean Michel Pujatte, président du groupe Amnesty International d’Albi une somme de 550 € qui permettra d’agir avec encore plus d’efficacité dans la lutte pour le respect des Droits Humains.

Les meilleurs golfeurs ont été récompensés par de nombreux lots. Amnesty International a remercié tout particulièrement VINOVALIE et la librairie GUILLOT partenaires généreux de cette manifestation.

Une belle journée pour le golf et l’information sur la lutte pour le respect des Droits Humains !

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 15:45
Compétition de Golf pour les Droits de l'Homme

 

 

Compétition de GOLF « scramble »

au profit d’Amnesty International

organisée par le groupe d’ALBI

 

 

GOLF AIGUELEZE

81600 Rivières (près de Marssac)

 

Samedi 27 Août 2016

 

Inscriptions au Club : 05 63 33 08 93

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
9 août 2016 2 09 /08 /août /2016 07:26
TURQUIE : DES ACTES DE TORTURE SUITE A LA TENTATIVE DE COUP D’ETAT - NON A LA REPRESSION GENERALISEE !

Alors que des informations font état de torture, il faut que l’État turc respecte l’État de droit et permette à des observateurs indépendants de rencontrer les détenus.

DES DÉTENUS DISPARUS

Depuis la tentative de coup d’État, de nombreuses personnes ont été détenues dans des conditions ne relevant pas de l’État de droit. Certaines ont été placées dans des centres de détention non-officiels, comme des complexes sportifs, une écurie ou encore les couloirs du palais de justice. La police maintient les suspects en garde à vue au secret pendant quatre jours ou plus.

Dans ces conditions, les familles ne savent pas où se trouvent leurs proches. Certaines ont fait plusieurs fois le déplacement jusqu'aux centres de détention d'Ankara, pour entendre à chaque fois que leur parent ne s'y trouvait pas. Les détenus ne pouvant pas consulter d’avocat, les familles n’ont aucun moyen de savoir ce qui leur arrive.

Ces conditions s’apparentent à une disparition forcée ce qui constitue un crime au regard du droit international. Cette pratique soustrait le détenu à la protection de la loi et le coupe du monde extérieur, ce qui augmente nettement le risque de torture, voire d'exécution extrajudiciaire.

Dites au président turc, Recep Erdogan, que les droits acquis de haute lutte ne peuvent pas être supprimés, même sous l’état d’urgence SIGNEZ

LE RÈGNE DE L’ARBITRAIRE

Le 23 juillet, le gouvernement turc a publié son premier décret dans le cadre des nouveaux pouvoirs que lui confère l'état d'urgence. Il augmente considérablement la durée de détention sans inculpation, qui passe de quatre à trente jours. En outre, des détenus ont été placés en détention provisoire, même en l'absence d'éléments indiquant qu'ils risquaient de prendre la fuite ou de falsifier des preuves, comme l'exige pourtant la loi. Ces conditions accroissent le risque de torture et de mauvais traitements.

Dans la plupart des cas, aucune preuve permettant de soupçonner raisonnablement les détenus d'actes criminels n'a été présentée lors de l'audience destinée à établir les inculpations, et l'audience n'a pas défini de motifs justifiant le maintien en détention dans l'attente du procès. Ainsi, les juges ont ordonné que des soldats détenus soient placés en détention provisoire au seul motif qu’ils avaient quitté leur caserne le soir du coup d'État, quelle qu'en soit la raison. Lors de l'audience concernant une détenue, le juge ne lui a pas posé une seule question.

Lorsque les juges posent des questions aux suspects, certaines n’ont aucun rapport avec les événements liés au coup d'État manqué. Elles semblent n’avoir pour objectif que d'établir des liens avec Fethullah Gülen ou des institutions qui lui sont favorables. Les autorités accusent en effet Fethullah Gülen d'avoir orchestré la tentative de coup d'État, ce qu'il dément.

Placer des personnes en détention dans le cadre d'une inculpation pénale sans apporter la preuve d'actes criminels est par définition arbitraire et illégal. Il convient d'enquêter sur ces pratiques illégales qui semblent revêtir un caractère systématique.

Lire aussi : Turquie : l'état d’urgence, risque majeur de nouvelles violations

LES DROITS DE LA DÉFENSE BAFOUÉS

Lorsqu’ils sont présentés devant un tribunal, les détenus peuvent difficilement se défendre. Outre le fait que certains soient placés en détention en l’absence de preuves de lien avec le coup d’État, dans la plupart des cas, ni les détenus ni les avocats ne sont informés des charges précises retenues à leur encontre – dans un acte d'accusation ou au tribunal – ce qui complique énormément la préparation de leur défense et compromet leur droit à un procès équitable.

Le décret du 23 juillet autorise également des fonctionnaires de la police à assister aux entretiens entre les détenus attendant leur procès et leurs avocats et à les enregistrer, et il restreint le choix des avocats. La plupart des détenus ne peuvent pas choisir leurs avocats et se retrouvent avec des commis d’office du barreau. Ils ne peuvent pas téléphoner à un avocat et, dans la plupart des cas, n’en rencontrent un que peu de temps avant d'être conduits au tribunal ou interrogés par le procureur. Certains avocats n'ont pas pu s'entretenir après les audiences avec leurs clients, pourtant maintenus en détention provisoire. Les droits de la défense sont aussi mis à mal lorsque des soldats détenus sont conduits au tribunal par groupes de 20 à 25.

« NOUS DIRONS QU’IL ÉTAIT DÉJÀ MORT QUAND IL EST ARRIVÉ ICI »

Le non-respect de l’État de droit favorise les mauvais traitements contre les prisonniers. De fait, nous avons recueilli de nombreux témoignages qui font état d’actes extrêmement graves. Des détenus sont maintenus dans des positions très douloureuses pendant des périodes pouvant aller jusqu’à 48 heures. Nombre d’entre eux ont dû rester agenouillés pendant des heures avec les mains liées derrière le dos.

Les policiers ont privé des détenus de nourriture parfois pendant trois jours, et d’eau pendant deux jours. Ces actes de torture ont été accompagnés d’insultes et de menaces. Certains détenus ont subi des agressions sexuelles et même des viols. En général, ce sont les hauts gradés de l’armée qui sont victimes des pires sévices.

D’après un témoin, des centaines de détenus présentaient aussi des marques de coups. Certains souffraient de contusions, de coupures ou de fractures osseuses. Une quarantaine était même incapable de marcher. Deux étaient incapables de tenir debout. Des policiers auraient déclaré qu'ils étaient responsables des passages à tabac et que les détenus étaient frappés « jusqu'à ce qu'ils parlent ». D'après les avocats, des détenus à la chemise couverte de sang ont été présentés aux procureurs pour être interrogés.

Malgré la violence de ces coups, certains sont privés des soins médicaux indispensables. Un médecin de la police aurait déclaré à propos d’un détenu présentant de graves blessures : « Laissez-le mourir. Nous dirons qu'il était déjà mort quand il est arrivé ici. » De ces actes de torture découlent une détresse émotionnelle extrême : un détenu a tenté de se défénestrer d’un sixième étage, tandis qu'un autre se frappait la tête contre le mur.

Or, malgré les images et vidéos de torture largement diffusées dans le pays, le gouvernement demeure incroyablement silencieux sur ces violences. Ne pas condamner les actes de torture et les mauvais traitements dans de telles circonstances revient à les cautionner.

RÉTABLIR LES DROITS HUMAINS DANS LES PRISONS

Face à ces violations, il est nécessaire que des observateurs indépendants puissent rencontrer sans délai les détenus dans tous les centres de détention, officiels et non officiels. Nous exhortons le Comité européen pour la prévention de la torture (CPT) d’effectuer de toute urgence une mission en Turquie afin d'évaluer les conditions de détention. En tant que membre du Conseil de l'Europe, le gouvernement turc est tenu de coopérer avec le CPT, seul organisme indépendant autorisé à mener des visites spéciales dans tous les lieux de détention en Turquie au moment de son choix.

Cette visite est d’autant plus nécessaire que l’Institution nationale des droits humains en Turquie, habilitée à se rendre dans les centres de détention à travers le pays afin d’en surveiller les conditions, a été dissoute en avril 2016, et aucune autre institution ne remplit aujourd'hui cette mission dans le pays.

Afin de soutenir la section turque d’Amnesty International face à ces événements, le secrétariat international a déployé une équipe de chercheurs qui documentent les violations sur le terrain. L'équipe en Turquie travaille avec les médias et partage les informations réunies sur les réseaux sociaux.

Nous vous invitons à créer des posts Facebook ou des Tweets pour inviter vos connaissances à signer la pétition que chaque section nationale d’Amnesty remettra à l'ambassade de Turquie de son pays à la fin du mois d’août.

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
17 juillet 2016 7 17 /07 /juillet /2016 13:47

Amnesty International condamne avec la plus grande fermeté l’attaque survenue à Nice ce 14 juillet

[15/07/2016]

Cet acte témoigne d’un mépris absolu pour la vie humaine. Nous exprimons toute notre solidarité envers les victimes et leurs familles.

La priorité est de protéger la population de possibles nouvelles attaques.
Cela doit s’effectuer dans le respect et la promotion des droits humains, seuls garants d’une société libre et diversifi
ée »

Camille Blanc, présidente d’Amnesty International France.

Ainsi, les pouvoirs relevant de l’état d’urgence, à nouveau prolongé, ne doivent pas se faire aux dépens des garanties essentielles en matière de droits humains » .

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 13:57

AMNESTY INTERNATIONAL AU FESTIVAL RESISTANCES A FOIX

LES 8, 11 ET 12 JUILLET


Le festival s'est donné comme objectif de promouvoir un cinéma rarement diffusé sur les écrans, pour créer un salutaire étonnement, faire connaître d'autres regards et d'autres cinéastes que ceux du prêt-à-penser habituel. Avec 4 thèmes, un zoom géographique, des avant-premières, un programme spécial jeunes, des invités, des concerts, des expos et des débats, Résistances vous promet 9 jours de rencontres et de découvertes autour du 7ème art.

Pour en savoir plus sur le festival et sa programmation

Amnesty International fera l'ouverture du festival vendredi 8 juillet avec le film « Fuoccoammare », documentaire de l’Italien Gianfranco ROSI sur les drames des migrants à Lampedusa, qui a obtenu l’Ours d’Or au festival de Berlin 2016 et Prix Amnesty International.

La projection sera suivie d’un débat animé par Claire BAILLY, relais Réfugiés d’Amnesty International Midi-Pyrénées.

Pour « Fuocoammare », Gianfranco ROSI s’est immergé plusieurs mois sur l'île italienne, frontière hautement symbolique de l'Europe, traversée ces 20 dernières années par des milliers de migrants en quête de liberté.

Il raconte le quotidien des milliers de migrants y arrivant par bateau dans des conditions catastrophiques, dont beaucoup perdent la vie.

Brut, sans voix off ni commentaire, le film raconte en parallèle le quotidien d'habitants de Lampedusa - un garçon de 12 ans, Samuele, sa famille, un pêcheur d'oursins ou le médecin Pietro BARTOLO, qui porte secours à des migrants à Lampedusa depuis les années 90 - et celui de ces migrants.

Gianfranco ROSI a accompagné les garde-côtes secourant des bateaux en détresse, après avoir reçu des appels à l'aide par radio. Portant masques et combinaisons blanches, ils évacuent un à un les réfugiés de bateaux bondés dont ils extirpent également des cadavres.

« J'ai vu tellement de choses horribles, épouvantables », a témoigné le docteur BARTOLO. « J'ai vu tellement d'enfants morts, de femmes enceintes mortes, de femmes qui ont été violée »", a-t-il ajouté. « J'en fais des cauchemars très souvent »..

« Parler de ces choses me fait mal à chaque fois (...), mais j'accepte parce que j'ai l'espoir qu'à travers ces témoignages, on pourra sensibiliser des personnes" à ce qui est "devenu un problème dramatique, de portée universelle », a-t-il encore dit.

Dans une scène particulièrement forte, le médecin décrit la déshydratation, la malnutrition, les graves brûlures dues à l'essence ou les états d'asphyxie dus aux émanations de moteurs dans lesquels se trouvent certaines des personnes qu'il doit secourir, ainsi que le difficile travail d'examen des cadavres repêchés en mer.

Amnesty international sera présent sur le site les vendredi 8, lundi 11 et mardi 12 juillet. Venez nous rencontrer !

Contact : amnesty.ariege.09@gmail.com

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
21 juin 2016 2 21 /06 /juin /2016 13:48
La France doit accueillir plus de réfugiés

A l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, mobilisons-nous pour ces personnes qui fuient la guerre, la violence ou la répression. Pour se mettre à l’abri, ils doivent le plus souvent faire face à de terribles choix.

Après avoir échappé aux bombes et aux menaces, les réfugiés font face à un choix impossible :

• Survivre et n’avoir aucun avenir dans un pays voisin du leur ou

• Risquer leur vie pour rejoindre un pays plus sûr.

Si d’avantage d’Etats permettaient aux réfugiés de rejoindre un pays plus sûr en toute sécurité, la situation de ces personnes pourraient enfin s’arranger. Ce n’est pour l’instant pas le cas.

Résoudre cette terrible crise passe donc par des l’instauration de voies sûres et légales, c’est à dire par la réinstallation, la réunification familiale et l’admission humanitaire.

Des migrants et réfugiés arrivent au port tunisien de Ben Guerdane à 40 kms de la frontière libyenne © FETHI NASRI/AFP/Getty Images

DES VISAS POUR LES RÉFUGIÉS : AGISSONS !

Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée mondiale des réfugiés, nous nous mobilisons pour mettre en lumière la réalité cruelle à laquelle les réfugiés font face.

Dans une quarantaine de villes, nous appelons le public à délivrer un visa symbolique pour ces réfugiés.

Réfugiés : la France doit faire le choix de l'accueil. Interpellez le Président de la République SIGNEZ

L'ACCUEIL DES RÉFUGIÉS EST L'AFFAIRE DE TOUS

Il est important aujourd’hui de montrer que la solidarité citoyenne française de vouloir accueillir mieux et plus de réfugiés. La France peut et doit en accueillir plus !

Ces visas symboliques seront remis aux responsables politiques français.

Les dangers et les conditions inhumaines auxquels sont confrontés les réfugiés sont une réalité. Il est de notre responsabilité à tous de prendre conscience et d’agir pour les sortir de cette impasse. Les Etats, eux, en ont l’obligation.

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
3 juin 2016 5 03 /06 /juin /2016 09:58

Le Qatar accueillera la Coupe du monde de foot en 2022. Pour construire les installations où se déroulera la compétition, le Qatar fait appel à une main-d’œuvre étrangère importante. Ces travailleurs migrants viennent principalement d’Asie du Sud (Népal, Inde, Bangladesh) et représentent 90% de la main-d’œuvre du Qatar. Or, leurs conditions de travail sont déplorables et leurs droits bafoués.

Du 10 juin au 10 juillet aura lieu en France l’Euro 2016, 15ème édition du Championnat d’Europe de football masculin. Organisé tous les quatre ans, l’Euro 2016 est un événement de portée internationale.

Amnesty International France saisit cette occasion pour profiter de l’attention des médias et du grand public pour mettre un coup de projecteur sur la situation des personnes qui travaillent sur les chantiers du prochain grand rendez-vous des amateurs et amatrices de foot.

Les militants d’Amnesty Toulouse, l’une des 10 villes qui accueilleront les matchs de l’Euro 2016, seront présents devant la structure en 3D installée

au square Charles de Gaulle le dimanche 19 juin de 11h à 19h

pour expliquer cette action et proposer au public une pétition qui sera remise à la Fédération française de football, affiliée à la FIFA.

La FIFA est le commanditaire principal des installations construites en ce moment au Qatar. En ce sens, elle a une vraie responsabilité et doit traiter en priorité la question de l’exploitation des travailleurs migrants. Or, elle n’a pas mis en place de mesures suffisantes pour s’assurer que les constructions ne seraient pas entachées d’abus des droits des travailleurs migrants.

Les sponsors de la FIFA, tels qu’Adidas, Coca-Cola et McDonald’s doivent faire pression sur elle pour qu'elle respecte les droits humains.

La pétition peut également être signée en ligne sur le site d’Amnesty International France : Cliquer ici

En savoir plus sur cette campagne internationale

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article
24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 08:50
C'était Biocybèle en mai
C'était Biocybèle en mai
C'était Biocybèle en mai
C'était Biocybèle en mai
C'était Biocybèle en mai

 

Le week-end à Biocybèle, 15 et 16 mai dernier, sera certainement un "bon cru" pour les droits de l'homme; c'était avec Françoise,Janine, Gilberte, Marie-Claire, Terry, Jean-Louis, Jean-Michel et Jean-Marie.

Nous avons eu des contacts avec environ 200 personnes durant le week-end et recueilli 700 signatures pour :

- la demande d'accueil des réfugiés bloqués en Grêce

- la France restera-t-elle terre d'impunité ?

- Les travailleurs migrants, pour la Coupe du monde de football, exploités au Qatar

- Le jeunes de la "Lucha" emprisonnés en RDCongo

 

Merci à celles et ceux qui ont répondu favorablement

à notre sollicitation.

 

112 personnes ont aussi signé une lettre que nous avons envoyée au Premier ministre Tunisien pour que s'amèliore la protection des femmes contre les violences sexuelles qu'elles subissent.

 

Pour poursuivre allez sur le site : amnesty.fr

N'oubliez pas : Vos signatures ont du pouvoir

 

Publié par Amnesty Groupe Albi
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog d' Amnesty International Albi
  • Le blog d' Amnesty International  Albi
  • : Blog du groupe d'Albi (Albi, Gaillac, Carmaux....)
  • Contact

Emissions mensuelles Radio Albigès

Les Chroniques amnestiennes sur les droits de l'homme dans le monde

4ème lundi de chaque mois à 14h30 et 22h30 puis le vendredi de la même semaine à 13h.

http://amnestyinternationalalbi.universpodcast.com/

Actions Urgentes

Interview de Cathy Mayor, responsable Action urgente à Amnesty France

Vous pouvez agir de manière directe et rapide, avec 12 000 autres personnes en France, en faveur de personnes dont l'intégrité physique ou la vie sont menacés de manière imminente .

http://amnestyinternationalalbi.universpodcast.com/